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PIDA - L'Envers du secours 

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LES SKIS ZAG PIDA DÉBARQUENT À LA STATION DES CONTAMINES-MONTJOIE. RENCONTRE AVEC SÉBASTIEN OVERNEY, PISTEUR-SECOURISTE ET AMBASSADEUR ZAG, QUI NOUS PRÉSENTE UN SKI CONÇU EXCLUSIVEMENT POUR LES PROFESSIONNELS DE LA MONTAGNE. 

À cinq heures du matin, la neige est béton. Les remontées sont à l'arrêt. La station dort encore. Sébastien Overney est déjà dehors. Relevage des points de tir, déclenchements préventifs d'avalanches, ouverture des pistes. Avant que le premier skieur ne pointe le bout de son forfait, lui a déjà accumulé les dénivelés. Puis la journée bascule. Les secours s'enchaînent. Des traîneaux à tirer dans des virages serrés. De la neige dure, de la soupe, du béton de printemps, du brouillard. Des conditions que personne ne choisirait. Le pisteur-secouriste les prend toutes, chaque jour, du premier au dernier jour de saison.

C'est pour ces professionnels que ZAG a développé le PIDA. Pas un ski de catalogue décliné pour cocher une case. Un outil né d'un constat simple : aucun ski sur le marché n'avait été pensé spécifiquement pour le métier de pisteur-secouriste. Leurs contraintes sont uniques. Leurs exigences sont totales. Leur ski devait l'être aussi.

Sébastien Overney est pisteur-secouriste premier degré et artificier à la station des Contamines-Montjoie depuis cinq saisons. Il est aussi ambassadeur ZAG. Cette année, le PIDA fait ses premiers tours aux Contamines-Montjoie. 

Sébastien, c'est quoi le PIDA exactement ? 

Sébastien Overney — C'est un ski qui a été développé exclusivement par ZAG pour les professionnels, pour les pisteurs-secouristes. Ça, c'est une vraie chance et une belle opportunité pour nous d'avoir des skis qui nous correspondent parfaitement. On est sur un 95 au patin avec un rayon de courbe de 19 mètres en 178. C'est un ski super réactif, léger, très maniable. Un vrai condensé de tout ce dont on a besoin dans notre métier.

Qu'est-ce qui le rend aussi adapté au travail de pisteur ? 

S.O. — Dans notre métier, on a besoin à la fois de vitesse, de maniabilité, de sécurité sur le dur et de réactivité. Le PIDA coche toutes ces cases. Le matin, quand c'est béton et qu'on part faire les ouvertures ou le relevage, on a une accroche excellente et de la vitesse. Ensuite dans la journée, quand on passe au secours, il pivote très facilement, même à faible vitesse. C'est essentiel quand tu tires un traîneau ou une barquette pour évacuer un blessé et que tu dois enchaîner des virages serrés. Et nous ici aux Contamines, on fait aussi les déclenchements préventifs d'avalanches en peaux de phoque. Donc on a besoin d'un ski pour toute la journée ; de la randonnée de proximité tôt le matin jusqu'aux fermetures le soir. Le PIDA fait tout ça. C'est un plaisir de bosser avec ce ski du premier au dernier virage. 

Qu'est-ce qu'il y a dans la structure qui explique cette polyvalence ? 

S.O. — On est sur un noyau entièrement en bois, en peuplier, avec une plaque titane sous le pied qui remonte assez haut de chaque côté des fixations. Ça donne une très bonne réactivité et une bonne nervosité sous le pied, et ça diminue aussi le phénomène d'arrachement des fixations ; c'est important vu l'usage intensif qu'on en fait. On chausse, on déchausse, on plante les skis dans la neige, on les malmène dans des conditions très changeantes. Et en plus de ça, ZAG a rajouté une feuille de fibre de verre qui va du nose jusqu'au talon, sur toute la surface du ski. C'est ça qui permet de préserver le flex et la réactivité dans la durée, sur plusieurs saisons. Sur la première saison, le ski est hyper réactif. Sur la deuxième, il n'a pas changé. On garde les mêmes propriétés pour travailler en sécurité. 

Il y a un détail de conception assez unique sur la semelle. 

S.O. — Oui, la semelle a une sérigraphie noire et jaune avec le symbole danger et la croix. C'est une semelle qui a été pensée pour les pisteurs : quand on arrive sur un secours et qu'on plante les skis en croix devant le blessé pour sécuriser la zone, on est immédiatement visibles. Sur des journées de grosse affluence, enfévrier par exemple, ou dans des endroits pas forcément très dégagés, cette visibilité c'est un vrai gage de sécurité pour nous et pour la personne qu'on prend en charge. C'est un détail, mais c'est le genre de détail qui montre que le ski a vraiment été pensé depuis l'intérieur du métier. 

En résumé, le PIDA c'est quoi ? 

S.O. — C'est le premier ski qui nous correspond vraiment. Réactif, léger, polyvalent, durable. On peut absolument tout faire avec, du déclenchement jusqu'aux fermetures. Et on se fait plaisir en le faisant. 

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